Catégorie : Personnes

  • Charles Eustache

    nous sommes en 1846, de Barbizon part une correspondance fournit pour Charles Eustache.

  • Marcel Thomas

    Marcel Thomas coiffeur à Barbizon est un cycliste émérite, sur La Route de France, course cycliste nationale, il remporte la première étape Dinard-Plougasnou, ainsi que la seconde Plougasnou-Lorient. Dans un article élogieux du magazine sportif Miroir-sprint en date du 8 juin 1954 il y apparait dans les premières étapes de cette course. Un portait détaillé le présente comme un solide gaillard, 1m73, 72 kilos, un buste large et la taille fine, son front l’égerment dégarni de cheveux blonds flous, « trahit » apparemment ses 24 ans. Il est né, en effet, le 27 Avril 1930 à Blénod, dans l’Yonne. Deux fois représentant de la France au championnat du Monde des routiers amateurs au Luxembourg et à Lugano.

  • Frères Farman

    Entrée des Usines Henri Farman

     Premier atelier de Henry en 1908 à Bouy près de Châlons-sur-Marne.

    Son frère Maurice installe ses ateliers à Buc.

    Usine commune rue de Silly à Boulogne-Billancourt. Terrain à Toussus-le-Noble. Une première société est crée le 2 Avril 1920 entre son frère et lui-même; la Société des Aéroplanes Henri et Maurice Farman. Puis le 14 Mai 1925 la société change de nom, devenant Société Henri et Maurice Farman, le 24 Décembre 1927, le même nom est déposé puis le 26 Octobre 1932 une Société Anonyme HMD Farman, Henri Maurice

    Cet ensemble industriel fut entièrement détruit pendant la II° G.M.

    En 1941 naissance d’une Société Anonyme des Usines Farman (S.A.U.F.). Usines à Billancourt puis Suresnes, intégrée dans la S.N.C.A.S.O. en 1944.

    Nouveau démarrage de la société en 1952 à Toussus-le-Noble grâce à Marcel Farman, fils de Maurice. Dissolution en 1956.

  • Ferdinand Chaigneau

    Le peintre des moutons.

    Ferdinand Chaigneau né le 6 mars 1830 à Bordeaux (Gironde)
    Décès le 23 octobre 1906 (à 76 ans) à Barbizon.

    La Bergerie initial

    Un épisode important qui failli couter sa vie au peintre ici .

  • Albert Brendel

    Berlin 1827 Weimar 1895

    Apres avoir étudier les beaux arts à l’académie de Berlin , il voyage, en Hollande et en Normandie, puis en Provence et en Italie . Il revient à Paris pour ensuite venir à Barbizon, rentre en Allemagne dix en plus tard, et dirige un atelier à l’école des beaux arts de Weimar.

    peinture de A. Brendel

    Il achète des biens immobiliers en 1870 et 1872 à Barbizon. A son décès, sa veuve et ces 7 enfants hériteront de ces biens en France.

    Une correspondance fait état de sa qualité de propriétaire ( 1873), suite à un prêt de 1500 francs des Ganne pour l’achat de sa maison au village, le peintre rembourse 500 francs aux époux Ganne, la lettre est arrivée à destination après de nombreux cachet et inscriptions sur celle-ci.

  • Charles Tillot

    biographie sur Wikipédia.

    Carte postale 1873 G.C. de Chailly en Bière
    Cachet du Facteur de Barbizon
    Signature de Charles Tillot l’expéditeur

    Charles Tillot, un peintre français qui était un élève de Théodore Rousseau, il arrive à Barbizon 1860, en 1872 avec son fils de 9 ans et une domestique indique une aisance certaine, il habitait une maison en face de J. F. Millet, la taupinière.

  • Ziem

    né le 25 février 1821 à Beaune (Côte-d’Or) et mort le 10 novembre 1911 à Paris

    1850 : Au début de l’année, il réside à Paris, il travaille en mai et en juin à Barbizon. Voyage en Hollande, puis à Venise. En décembre, il expose au Salon à Paris.

    1853 : Il participe au Salon, se rend à Barbizon au printemps où il travaille avec Millet, Rousseau, Diaz et Daumier. Il acquiert début juillet un terrain à Montmartre, rue Lepic, pour y faire construire un atelier. Nouveau voyage en Hollande, il repart ensuite pour Marseille et revient à l’auberge Ganne, à Barbizon

    1860 : Nouveau voyage à Venise, repasse à Paris, avant de se rendre à Marseille et à Martigues. Bref passage à Paris, d’où il se rend à Barbizon, afin de se faire faire une roulotte-atelier. Il part à Martigues, il y loue une maison au bord du canal de Caronte, il y restera un an et demi.

    1863 : La première moitié de l’année se passe à Martigues et dans les environs. Il revient à Paris, expose au Salon, effectue des séjours à Barbizon. Il rencontre C.F. Daubigny.

    1865 : Il revient à Paris au printemps, expose au Salon et séjourne à Barbizon.

    1866 : Il vit à Paris au début de l’année et participe au Salon. Il achète la maison de G. Jacques à Barbizon, et se fait construire un autre atelier rue Lepic, à Montmartre.

    1867 : Il reste à Paris et à Barbizon et expose au Salon et à l’Exposition universelle.

    1868 : Au printemps, il se rend à Martigues, puis repart à Venise, via Nice. Il revient à Paris et vend sa maison de Barbizon. Il expose au salon, se promène en Normandie, avant de repartir à Venise, d’où il revient le 16 octobre pour aller à Nice, Marseille, Martigues. Il rentre passer l’hiver à Paris

    1871 : En janvier, Ziem est blessé, ses ateliers parisiens sont détériorés. Il passe l’été à Barbizon. Il part pour l’Italie et rejoint Venise, repasse par le Midi, avant de regagner Paris.

    1872 : Marseille, Martigues et Arles, avant de retrouver Venise, où il se sert d’une gondole comme atelier. Il revient à Paris avant de passer l’été à Barbizon. Il assiste à l’enterrement de T. Gautier.

    1887 : Il évolue entre Paris et Barbizon

    1906 : Séjours à Barbizon et à Nice.

    extrait tiré du site de l’association Ziem

  • Fernandel

    Fernandel est venu à Barbizon pendant la Guerre 39 45 il a habité la villa Le Relais.

    Il aurait participé à un des Galas à Barbizon, organisé pour les prisonniers en Allemagne.

    Franck Fernandel écrit dans son livre, Fernandel der père en fils éditons Tallandier, « après être monté à Paris, en ayant vécu les bombardements ils viennent à Barbizon, certainement plus calme dans un Hôtel », mais il était en parti occupé par les allemands, la famille repart donc pour Marseille. Fernandel tourne des Flims pendant l’occupation, ce qui déplait forment aux F.F.I. à la libération. Il était revenu en 1944 s’installer dans cette villa à Barbizon, arrive les soldats alliés le 23 aout 1944, il sert d’interprète entre ceux ci et les FFI locale, il demande la production d’un document en anglais avec ces mots:

    The Americain Military Forces

    and the French Civilian Authorities

    are requested to let pass

    Mr Fernandel Constandin

    who is actions as liaison officer

    for the town of Barbizon

    and who will be accompagned by

    Mr …………….

    tirer du livre Fernandel de pères en fils Editions Taillandier 1991
  • Piazza

    Les grands-parents paternels sont Corses, mais c’est à Rome avec les armées de Napoléon III en 1863, que naquit mon père, mon grand-père pourtant trésorier-payeur aux armées trouva le malheur par un boulet tiré par un officier français, la grand-mère pour ne pas avoir à subvenir aux besoins de ces deux enfants les envoya à un pensionnat à Moret sur Loing.
    Après des études son père Henri monte à Paris avec une lettre d’introduction auprès de M. Masson Conservateur du musée du Luxembourg, il parvint grâce à ces dons de charmeur et de persuasion à monter son entreprise de livre de luxe sur l’art, les Éditions d’arts Henri Piazza, au tirage très limité et au prix élevé, qu’il faisait imprimé à crédit et apportait chez les acheteurs grâce à une charrette prêté par M. Masson. Il fréquentait le salon de Mme Ménard-Dorian, où il se lia d’amitié avec le colonel Piquart qui lui parla du trio Chaigneau. Il réussit à se faire inviter à une soirée et voulu revoir les trois sœurs et plus particulièrement Marguerite, violoncelliste, mais elle devait partir pour une tournée européenne, et du pour revoir Marguerite attendre le retour triomphant du trio, toutes trois décorées de médailles offertes par la reine Mary de hollande, du Kaiser, du future vice roi des indes lord Reading et la reine d‘Espagne.

    Piazza a fait construire une maison à Barbizon où il recevait ces amis et proches, dont ces beaux parents, la famille de Ferdinand Chaigneau qui lui avait fait construire la fameuse villa la Bergerie.

    certainement la demeure construite en 1884 par Ferdinand Chaigneau.

    Un livre écrit par Madame Denise Tual, descendante de cette lignée remplit de prestigieuses personnes. Ces histoires sont toutes de merveilleux récits d’une autre époque révolue.

  • Louis Renault

    Louis Renault, né à Autun le 21 mai 1843 et mort à Barbizon le 8 février 1918, est un professeur français de droit international.
    Louis Renault a été un promoteur de l’arbitrage international. Il a été membre de la Délégation de la France, avec le Baron d’Estournelles de Constant et Léon Bourgeois à la Première conférence de La Haye et à la Seconde conférence de La Haye. Aussi, il est membre de l’Académie des sciences morales et politiques en 1901 et lauréat du Prix Nobel de la paix avec Ernesto Teodoro Moneta en 1907

    France
    Décès de M. Louis Renault, président de la Croix-Rouge Française
    Le décès subit du distingué Président de la Croix-Rouge Française, survenu le 8 février 1917, nous a plongés dans la consternation.
    Lorsque nous annoncions, à la suite de la mort du Marquis de Vogüé, sa nomination au poste de président de la Croix-Rouge française et de la Commission des prisonniers, nous nous exprimions ainsi: « Nous saluons avec une satisfaction particulière cette double nomination, en raison des excellentes relations que nous avons toujours entretenues avec l’éminent jurisconsulte qu’est M. L. Renault, et de la certitude de voir le distingué rédacteur de la Convention de Genève de 1906 comprendre le rôle du Comité International et l’appuyer dans sa tâche, comme savait si bien le faire en toute occasion et en parfaite connaissance de cause son regretté prédécesseur. Nous exprimons à M. L. Renault nos vœux les plus sentis en vue de l’accomplissement de la grande têche qu’il a assumée.»

    Bulletin International des Societes de la Croix-Rouge (1918), 49 : 249-257 Cambridge University Press
    doi:10.1017/S181696860004281X